

Allons la mer est belle - suite
Rien ne vaut s’allonger sur une transat pour contempler l’océan. Il entre par tous les pores de la peau, par tous les cônes et bâtonnets des yeux, par toutes les cellules du nez et des oreilles. Même la langue est mise à contribution. Bien qu’on soit dessus, bien qu’il s’étale sans fin sur l’horizon, il nous entoure, nous enveloppe. Contemplation, voilà l’état dans lequel il nous plonge. Il absorbe toute l’attention. Il ne demande rien, aucune action n’est requise. L’observer
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16 févr.


Allons la mer est belle
Depuis le quai, impossible de voir tout le paquebot tant il est grand, arche des mers. Noé en aurait rêvé, tous les animaux confortablement installés dans leurs cabines, vaquant à leurs occupations quotidiennes sur les ponts, du tout premier qui donne l’impression d’être près des vagues, jusqu’au treizième, souvent brumeux, où auraient pu se balancer girafes et éléphants au gré des humeurs de l’Atlantique. Pour pénétrer dans ses entrailles, il faut emprunter la passerelle e
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25 janv.




