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Des gens, à p’tites doses, sinon ça m’tombe su’ l’ cœur

  • Cargo
  • 2 oct. 2025
  • 1 min de lecture

Il y a tellement à aimer dans ce monde, je veux dire à part les humains…


Nous sommes partout! Seuls ou accompagnés dans nos petites boîtes de maison, sinon amalgamés dans les plus grandes, affairés sur nos tâches « professionnelles » ou nous excellons dans l’art de diriger les apparences. L’apparence des humains est une chose qu’il faut distinguer de leurs grands restes enfouis...


Les humains sont donc aussi des boîtes. Leur industrie les rend aptes à se déplacer en accéléré de tout bord tout côté sur terre, sur mer et dans les airs.  Il y en a dans la boîte carrée aplatie de mon salon, dans celle que je glisse dans la poche de mon pantalon et même dans le judas de porte de la maison. Ils nous trouvent en permanence. Même dans la « vie privée », il leur faut toute notre attention. Bref, les humains tendent à occuper tous les territoires, tous les espaces si bien qu’on pourrait croire qu’ils se sont donné la mission de meubler tous les racoins avec leurs boîtes ornées bien ficelées: une espèce envahissante non répertoriée.


C’est pas épuisant à la fin de se répandre ainsi dans toutes les directions! Où trouver des consolations? Dans la diversité? On fait la guerre aux plantes, aux insectes, aux animaux…! Même les étoiles disparaissent! Dans la solitude? Celle à qui on ne donne jamais de promotion? Oui, celle qui ne pend pas au bout d'un fil.


Cargo



 
 
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